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Titre du blog : mes livres
Auteur : petintin30
Date de création : 02-01-2012
 
posté le 31-03-2012 à 17:13:39

Chapitre 7 : la course

Chapitre 7 : la course

 

Je me réveillais en sursaut, regardais dans ma

chambre, sous mon lit, partout, je mis trente minutes à me calmer, réalisant que s’était qu’un rêve, ou plutôt un cauchemar, puis tout me revint en tête : le baiser, la chasse, Nanny, le rêve, Nate.

Je n’avais pas mesuré à quel point je tenais à lui.

Malgré ma haine….

Je descendis voir mes grands-parents, il était tôt, la meute était partis en chasse.

C’est pourquoi je me transformer et m’engageais

sur un chemin de notre propriété qui mener au bois.

Quand j’entendis un bruit, j’étais à découvert et

le vent n’était pas en ma faveur, mais Nate apparut comme si de rien n’était. Il me regarda, (il ne s’était pas transformer) Je m’avançais prudemment.

Il me caressa ma grosse tête noir, alors que

j’allais m’assoir à côté de lui, des louveteaux surgis, ils ne s’étaient pas transformer, ils adoraient quand je l’ai prenait sur mon dos. Je me couchai et leurs fit signe du museau. Aussitôt ils grimpèrent sur moi

Ce qui laissa échapper un petit rire a Nate. Il

plongea ses yeux dans les miens, je grognais aux louveteaux de rester bien accrocher (Nate le traduit), même si les loups ont un potentiel de  guérison incroyable, je ne veux pas courir le risque dans tuer un …   

Je partis, d’abord doucement, puis à la vitesse

de l’éclair, que nous les loups avons et que nous connaissons bien (ont l’utilisent pour chasser les vampires quand ils sont sur notre territoire …) 

Je regardais les louveteaux si joyeux, si

content, ce n’était rien pourtant, Ils étaient des poids plumes pour moi. Je m’arrêtais, s’était tout pour aujourd’hui, soudain un beau loup surgis et je grognais aux louveteaux de se transformer et de rentrer chez eux, Ils s’exécutèrent, Je regardais longtemps Nate, jusqu’à ce qu’ils se mettent  en position de jeu, je fis pareils, et nous partîmes dans une course effrénée, il était rapide, très rapide, mais il était plus lourd que moi.

Pourtant nous arrivons  éxéco et rentrâmes à la

maison en parlants de tout et de rien.

Je devais me lançais il aurait bien fallut

aborder le sujet de : Pourquoi es- tu partis ?, tu m’as laissé toute seule ! Qu’es que tu es allé faire là-bas ?? Enfin toute ces choses.

Je lui dis :

« Quesque tu es allé faire pendant ton grand

séjour de sept ans pour te « contrôler » ?

- J’ai développé agilité, vitesse, et précision.

Sans parler du fait que je ne me transforme plus pour un oui ou pour un non.

- Comment as-tu fait pour te contrôler ?

- Eh bien, mon père qui se contrôle absolument bien m’a appris.

- Comment il t’a appris ?

- Ben, en se battant avec moi ! ^^

- AH ………….. D’accord, et c’était dur ?

- Ben au début oui, je me transformer toujours, j’ai dû mettre trois ans pour me contrôler.

- trois ans …

- Et oui, trois ans

-Et les quatre autres années, je te rappelle que tu es parti sept ans

- Exact, Les quatre autres années se sont concentrées sur mon entraînement, et ça ma servit, parce que si je n’avais rien fait pour toi,  dieu sais ce qui serait advenue de la belle louve au pelage noir et aux yeux d’or. »

Je le fixai, nous arrivâmes bientôt à la maison

(enfin à ma maison parce que lui hein ….).

Il me déposa a la porte d’entrer, m’embrassa

dangereusement près de la commissure de mes lèvres, et me dit bonne nuit.

C’était l’heure du dîner ma grand-mère était au

fourneau, je vis mon grand-père préparer ses manteaux d’hiver, c’est vrai qu’il arriver plus vite que d’habitude cette année, Mon père était partis en voyage d’affaire, il ne reviendra pas avant cinq ans, eh oui, je suis habitué, je me mettais à table, la salle à manger était imposante comme pas deux, mes grands-parents me rejoignirent, ils m’expliquèrent que aujourd’hui c’était dimanche et que le dimanche on hurler à la lune ….

« Est-ce qu’il y aura Nate ? Dis-je

- tous les loups dit mon grand-père

- Même toi renchérit ma grand-mère

- OK soupirais-je

Je montais dans ma chambre et m’habillais avec

une robe assortie à  mes yeux que je maquillais de noir. Ont allaient peut-être se transformer, mais pour se rendre au rendez-vous de la lune, il fallait être présentable. J’enfilais mes escarpins, un châle et me précipitais dehors.